Publié : 4 septembre 2026
Mise à jour : 4 septembre 2026 à 10h25

Déjà, Mea culpa ! Pourquoi ? Pour avoir négligé le site de la revue. Depuis deux ans, nous l’avons laissé en mode jachère. Hormis le sommaire et la une de chaque numéro de L’Éponge, la playlist audio en résonance avec chacun d’entre eux, les appels à textes, les dates de la scène ouverte éponyme et les évènements littéraires auxquels nous participons, il y a eu peu de nouveautés sur le site. Pour la rentrée 2026, nous avons donc décidé de rédiger un nouvel édito. Nous savons que la petite bouille adorable de notre hamster, affublé d’un si beau chapeau de fête iconique multicolore, vous plaisait mais le texte qui l’accompagnait n’était plus d’actualité. Eh oui, nous sommes loin de la première année d’existence. Nous avons bien entamé la troisième et dans quatre mois, nous débuterons la quatrième. Dix numéros sur notre compteur, ce n’est pas si mal pour une petite équipe qui gère un trimestriel littéraire.
En quelques chiffres
Pour vous donner une idée, sachez que L’Éponge, ce n’est que deux permanents : nous. Avec à nos côtés une petite équipe qui répond toujours présent à chaque numéro. Ces personnes motivées nous prêtent main-forte : Louisa Meslem pour la rubrique Philosophie (depuis le n°6), Napolitano (depuis le n°2), Blequin (depuis le n°3) et Mechaa Fact (depuis le n°5), appelée Delattre depuis le dernier numéro, dans la partie illustrations et BD.
Pour les auteurs, ce n’est pas moins de 121 poètes ou poétesses et 43 nouvellistes qui ont eu leurs textes publiés dans nos colonnes depuis janvier 2023. Ils sont de tous horizons et de tout âge, amateurs ou confirmés dont notamment CharlÉlie Couture, David Dumortier, Eduardo Pisani ou Frédéric Longbois. Plus de 44 dessins et 8 planches de BD ont illustré nos dix numéros.
Et maintenant ?
Dans le dixième numéro, publié en juin dernier, nous apportions des indications sur l’avenir de notre revue. À partir de janvier 2027, L’Éponge et les Éditions L’Éponge vont changer de statut juridique. Jusqu’à présent, l’ensemble était géré en entreprise individuelle par Aurélie Gauthier. Malheureusement, nous sommes arrivés au bout d’un cycle et nous souhaitons une nouvelle impulsion pour la revue. L’engouement des contributeurs à participer à l’aventure est limité quand il s’agit d’une entreprise car chacun en a une définition personnelle ainsi que des a priori qu’il s’agisse des sociétés en général ou le monde de l’édition en particulier. Au contraire, l’association bénéficie d’une image plus positive dans la conscience collective. Ce qui peut conduire des individus de tout âge à s’investir ensemble dans un projet commun et de contribuer à un certain dynamisme et à une réelle émulation intellectuelle et artistique. De plus, avec une structure associative, il n’y a aucun profit, de dividendes ou de salaires à l’horizon : les adhérents sont bénévoles. Et pour beaucoup cela fait la différence, pour nous aussi.
Au cours de ces prochains mois nous allons nous concentrer sur le changement de statut de la revue. D’entreprise individuelle, nous deviendrons une association. Nous souhaitons aussi à l’avenir nous engager davantage sur les problématiques et sujets inhérents à notre société. Et c’est avec vous que nous désirons donner vie à ce nouveau chapitre. Alors si le projet vous plait pourquoi ne pas nous rejoindre en nous soutenant ou en participant à la revue ?
Il va de soi que nous vous tiendrons informés de l’évolution de ce nouveau projet… Promis, nous n’attendrons pas quatre ans.
Si vous souhaitez nous poser des questions ou nous suggérer des idées… contactez-nous.



